Article Le CRIF exige une loi permettant de censurer toute critique à l’égard de l’Etat sioniste

Le CRIF exige une loi permettant de censurer toute critique à l’égard de l’Etat sioniste

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Ce n’est un secret pour personne, le CRIF, Conseil représentatif des institutions juives de France a pour mission de redorer le blason de l’Etat sioniste.
Affaiblit par le succès de la campagne de boycott mais aussi par l’image désastreuse donnée au monde à cause de ses crimes perpétrés contre des femmes et des enfants, l’Etat sioniste peine à se refaire une virginité.

Et il compte sur tous ses sbires pour regagner du galon aux yeux de l’opinion publique. Et dans ce rôle parfait, le CRIF se donne beaucoup de mal pour réprimer toute critique à l’égard de la maison mère.
Fort d’avoir réussi à incriminer le mouvement BDS à l’initiative d’une campagne internationale de boycott contre l’Etat sioniste, le CRIF compte battre le fer tant qu’il est chaud.
Son président Francis Kalifat l’a clairement fait comprendre, il attend que les élus de la République fassent le nécessaire pour clouer le bec aux détracteurs de l’état d’apartheid sioniste. Lors d’une interview accordée à Actualité juive lundi dernier, le journaliste rappelle à Francis Kalifat la phrase prononcée par le Premier ministre Edouard Philippe lorsqu’il a présenté ses vœux à la communauté juive.
Il avait alors déclaré être pour une loi «  qui prend en compte l’antisionisme comme forme nouvelle de l’antisémitisme  ».

Le président du CRIF prêche un converti mais espère plus que des mots, il attend des actions «  en matière de lutte contre l’antisémitisme  ».
Dire que «  l’antisionisme est une nouvelle forme de l’antisémitisme, c’est la reconnaissance d’une réalité qu’au CRIF, nous martelons depuis longtemps, notamment à travers notre combat contre le mouvement BDS  », a-t-il déclaré.
Donc c’est en toute logique que le patron de l’instance juive saute sur l’occasion pour demander «  au Premier ministre, au ministre de l’Intérieur et à la ministre de la Justice de faire en sorte que cette définition, qui prend en compte l’antisionisme comme forme nouvelle de l’antisémitisme, soit transposée dans l’arsenal législatif français  ». Il serait dès lors impossible d’émettre la moindre critique envers l’état sioniste sous peine d’être sanctionné par la loi.

Une opinion que ne partage pas le journaliste et essayiste Dominique Vidal. Sur son blog, celui-ci rappelle que «  l’antisionisme est une opinion et l’antisémitisme un délit  ». Et : «  criminaliser le premier constituerait une atteinte à la liberté d’expression.  »
Le journaliste propose au président du CRIF de rebaptiser son organisation en «  Conseil représentatif d’Israël en France  », ce qui semblerait plus approprié vu le contexte.

profil de Zoubida Salhoume

Auteur : Zoubida Salhoume

Posté le : 10 novembre 2017

Catégorie : Politique

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Commentaires :

2

Avis

zara zefizef

11 novembre 2017 à 12:51

0

Cessez votre victimisation, les victimes ce sont les PALESTINIENS !!!!

zara zefizef

11 novembre 2017 à 12:47

0

Séparation du crif et de l’État