14 décembre 2017 | 17.06K vues | 0 commentaire

Cet ancien cadre de Facebook défend à ses enfants de toucher à « cette merde »

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Les réseaux sociaux renforcent il paraît la sociabilité pour ceux qui les utilisent, malgré cet avantage évident, ceux-ci sont surtout des pièges pour leurs utilisateurs lorsqu’ils confondent le réel avec le virtuel.
Les internautes se créent une vie par l’intermédiaire des réseaux sociaux et en deviennent totalement dépendants.

Bien sûr ce sont surtout les adolescents qui sont concernés par le problème de sociabilisation puisque la jeunesse est la période où l’on cherche à se socialiser un maximum.
Personne n’échappe à ce support qui est devenu au fil du temps un moyen de communication incontournable, citoyens lambda, entreprises, services publics, tous en sont contaminés.
Les concepteurs de ces moyens modernes de communication sont bien placés pour en connaître les pièges et les dangers.
Un ancien vice-président en charge de la croissance de l’audience de Facebook, Chamath Palihapitiya déclare sans détour : «  Vous ne le réalisez peut-être pas, mais vous êtes programmés  ».
Une programmation contrôlée que cet ancien cadre du célèbre réseau social depuis 2007 a préféré quitter, au point où il interdit aujourd’hui à ses enfants d’utiliser «  cette merde  » comme il l’a expliqué lors d’un débat organisé en novembre à la Stanford Graduate School of Business, signale le site américain The Verge.

D’après lui, les réseaux sociaux «  sapent les fondamentaux du comportement des gens. Je pense que nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social  », dit-il reconnaissant sa part de responsabilité et son «  son immense culpabilité  », comme il l’a rapporté au site Quartz, même s’il se sent obligé de reconnaître que Facebook fait «  majoritairement du bien dans le monde  ».
Il n’est pas le seul à tirer la sonnette d’alarme, l’ancien président de Facebook, Sean Parker avait déclaré sur le site Axios : «  Dieu seul sait ce qu’ils font aux cerveaux de nos enfants  ».
Le système mis en place pousse les utilisateurs à publier toujours plus de contenus et à recourir régulièrement à la mention « J’aime » : «  Les inventeurs et créateurs – moi, Mark[Zuckerberg], Kevin Systrom sur Instagram, tous ces gens – l’ont très bien compris. Et l’ont fait quand même, en connaissance de cause.  »

Selon ce dernier, tous les concepteurs et créateurs du réseau social «  n’utilisent plus leurs propres produits  ». Ils n’hésitent pas à envoyer «  leurs enfants dans les écoles élites de la Silicon Valley où les iPhones, les iPads et même les ordinateurs portables sont interdits  », indique le quotidien britannique Guardian.
Seul pays qui fait exception, la Chine qui applique une censure sur internet en possédant ses propres réseaux sociaux comme « Renren » l’équivalent de Facebook, les internautes n’ont donc pas accès aux réseaux sociaux occidentaux.
Les autorités chinoises ne se contentent pas de bloquer le contenu de certains sites, mais elles sont aussi capables de surveiller l’accès à internet de chacun de leurs internautes.

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Auteur : La rédaction

Posté le : 14 décembre 2017

Catégorie : En vrac

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