La manipulation des masses à laquelle nous ont habitué les médias a pris son essor lors de “l’attentat” du World Trade Center en 2001, ce n’était là que les prémices de la plus grande chasse aux sorcières des temps.

Les médias sont censés informer le public et lui permettre de se forger une opinion sur ses voisins, les candidats aux élections, les religions, les croyances et ce qui se passe dans le monde. Ces informations seront utiles pour aider à porter un regard “objectif” sur le monde, une “objectivité” tronquée par la sensation que les médias sont mieux expérimentés et donc mieux à même de nous informer.
Finalement notre perception de la réalité est beaucoup plus celle des médias que la nôtre. Les médias sont capables de mobiliser l’opinion publique, imaginez les enjeux d’un tel pouvoir ? Un pouvoir dont ils ont conscience et qu’ils ne veulent à aucun prix partager avec qui que ce soit.

Mika Brzezinski, présentatrice américaine du programme matinal Morning Joe sur MSNBC, l’a avoué à l’insu de son plein gré.
Oubliant les millions de spectateurs qui la regardent derrière leur poste de télévision, Mika Brzezinski s’adressant à des journalistes durant une discussion dont la cible est Donald Trump, lâche indignée « Il [Donald Trump] essaie de dénigrer les médias et il essaie de créer ses propres faits », et d’ajouter: « Il pourrait brouiller l’information fournie par les médias au point qu’il pourrait contrôler exactement ce que les gens pensent . Avant de conclure par: « Et ça, c’est notre travail ».
Le nouveau président des Etats-Unis s’est transformé en farouche adversaire des médias, persuadé qu’il est victime d’un complot destiné à le discréditer aux yeux des américains.

La révélation de Mika Brzezinski démontre la rude concurrence que se livrent les pouvoirs politiques et le monde des médias. Finalement ce ne sont pas les «fake news» ou autres théories “complotistes” qui inquiètent les médias classiques, ce serait plutôt de perdre le monopole des manipulations de masse.
La présentatrice américaine est la fille de Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller à la sécurité nationale de Jimmy Carter de 1977 à 1981. Il avait notamment dénoncé l’influence importante de l’AIPAC (Amercian Israel Public Affairs Committee) à Washington.
Face aux réseaux sociaux qui ont pris une ampleur considérablement dans le quotidien du citoyen lambda, la sphère médiatico-politique s’interroge sur son propre rôle et le pouvoir qui semble lui échapper peu à peu. Un sentiment d’autant plus palpable que certains médias tentent de reprendre le contrôle, comme avec de Décodex lancé par Le Monde censé authentifier les informations avant leur publication en ligne.

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