Article VIDÉO [Choc] Cette épicerie est contrainte de fermer car le gérant a décidé de ne vendre ni porc ni alcool

VIDÉO [Choc] Cette épicerie est contrainte de fermer car le gérant a décidé de ne vendre ni porc ni alcool

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De mieux en mieux ! Après les multiples tentatives des élus de la République de transformer les citoyens de confession musulmane en de gentils toutous laïcs obéissants et soumis, voilà qu’ils veulent aujourd’hui les contraindre à vendre du porc et du vin.

Cela ne leur suffisait pas de pousser nos enfants à manger du porc dans les cantines scolaires, d’interdire aux musulmanes de bronzer sur les plages à condition de le faire à moitié nues, de fermer les mosquées les unes après les autres dans l’espoir que de guerre lasse les musulmans abandonnent leur culte.
Les restrictions et les interdictions se multiplient à un rythme infernal, les commerces appartenant aux musulmans sont désormais passibles d’être fermés pour n’avoir pas de porc et de vin dans les rayons.
L’enseigne Gook Price de Colombes a été taxée de «  communautarisme  » par le bailleur de l’office HLM de Colombes présidé par la maire Nicole Goueta (Les Républicains). Selon la maire, certains riverains se seraient plaints de l’absence de porc et de vin dans l’assortiment de l’enseigne. Il n’en fallait pas plus à Nicole Goueta pour sauter sur l’occasion et demander la résiliation du bail liant l’office des HLM à l’enseigne.

Et le tribunal de Nanterre lui a donné raison, en ordonnant ce 4 décembre la résiliation du bail de l’épicerie halal, l’expulsion des lieux avec «  l’assistance de la force publique si besoin  » ainsi qu’une amende de 4.000 euros que le locataire devra verser au bailleur pour les frais de justice, rapporte Le Parisien.
L’office des HLM n’en espérait pas tant, la maire avait accusé la supérette d’avoir une «  orientation spécifique  » contrevenant à un «  commerce d’alimentation générale  » et avait porté plainte devant les tribunaux en 2016 pour obtenir la rupture du bail.
Le commerçant s’est défendu de tout « communautarisme » en expliquant que son assortiment correspond à sa clientèle.
«  Je fais du commerce. Je regarde autour de moi et je cible ce qui peut s’y vendre  ». Une justification qui n’a malheureusement pas convaincu le juge.

Le jugement stipule qu’ «  Abstraction faite de l’aspect confessionnel, il convient de retenir que l’orientation spécifique de l’activité vers la vente de produits destinés non pas à toute clientèle mais à des acheteurs spécifiques (produits halal, produits orientaux) est restrictive et ne correspond pas à la notion large d’alimentation générale  ».
L’avocate de l’enseigne Good Price a précisé à propos de l’alcool : «  on nous reproche de ne pas vendre de vin, or c’est une activité annexe : le vin ne fait pas partie de l’alimentation générale. C’est ce que l’on appelle un complément, donc il n’y a pas d’obligations  ».
Pour la mairie de Colombes, il n’est nullement question de «  stigmatiser une communauté  ». En octobre 2016 Nicole Goueta avait pourtant instauré un couvre-feu dans les quartiers dits « sensibles » de la ville les soirs et les week-end. Inutile de chercher à savoir quelles sont les populations visées par l’arrêté !

Tous les commerces musulmans de France et de Navarre risquent de mettre la clé sous la porte en refusant de vendre de l’alcool et du porc. Mais qu’en est-il des commerces appartenant aux propriétaires de confession juive ?

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Auteur : Zoubida Salhoume

Posté le : 6 décembre 2017

Catégorie : Communauté

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