Des ambulances et des équipes médicales affiliées au ministère égyptien de la Santé arrivent au point de passage de Rafah, à la frontière entre l'Égypte et Gaza, prêtes à entrer à Gaza pour fournir une aide humanitaire et un soutien médical si le point de passage est ouvert.

Un comité chargé de gérer la bande de Gaza attend une réunion importante du “Board of Peace” prévu le 19 février à Washington. Cette réunion doit confirmer les engagements de financement pour l’aide humanitaire, la relief et la reconstruction dans l’enclave palestinienne.

Objectif de la réunion

Le comité attend cette réunion pour valider les engagements de donateurs internationaux.
Ces promesses de fonds doivent permettre de financer l’aide, la reconstruction et la relance des services essentiels dans Gaza après des années de conflit.

La réunion du 19 février est organisée par le “Board of Peace”, un organe international dirigé par les États-Unis. Elle doit réunir des leaders mondiaux pour discuter de la mise en œuvre de ces engagements financiers.

Discussions préparatoires

Le comité palestinien a annoncé qu’il travaille sur un plan pour permettre l’entrée de fournitures médicales et éducatives dans Gaza.
Il a déjà tenu des rencontres avec l’Union européenne, les Nations unies et plusieurs pays arabes pour discuter du soutien à apporter.

Le chef du comité a visité le côté égyptien du passage de Rafah, ouvert récemment sous des restrictions strictes. Il souhaite faciliter le passage des personnes et de l’aide humanitaire vers Gaza.

Contexte humanitaire

Israël a rouvert partiellement le passage de Rafah pour permettre à certaines personnes de circuler, mais l’entrée des quantités convenues de nourriture, de médicaments et de matériaux de reconstruction reste limitée.

Le comité remercie l’Égypte pour ses efforts logistiques et son soutien continu à la population palestinienne dans la bande de Gaza.

Pourquoi cette réunion compte

La réunion du Board of Peace est un moment clé pour transformer les promesses de dons en financements concrets.
Sans confirmation des financements, il sera difficile de lancer ou d’accélérer les projets de secours et de reconstruction.

Elle doit aussi rassembler des pays et des organisations qui ont des engagements politiques ou humanitaires envers Gaza.

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