Article [CHOC] Il viole une petite fille de 11 ans et elle tombe enceinte : la justice l’acquitte !

[CHOC] Il viole une petite fille de 11 ans et elle tombe enceinte : la justice l’acquitte !

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Le viol pourrait-il être un délit normalisé dans la société française ?
Depuis quelques jours, cette question taraude les esprits les plus sains.
En effet, cette semaine la cour d’assise de Meaux a acquitté un homme de 30 ans d’origine Cap verdienne qui était accusé de viol sur une fillette de 11 ans.

Malheureusement, suite à ce viol, l’adolescente est tombée enceinte de son agresseur.
Au moment des faits en 2009, l’homme avait 22 ans lorsqu’il a rencontré la fillette dans un parc à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne). La petite fille nommée Justine d’origine congolaise était originaire de Nevers et était venue passer des vacances chez son oncle.
La mauvaise rencontre a eu lieu en bas d’un immeuble. L’inconnu lui demande de l’accompagner au parc, lieu où il la déshabille, la couche sur le sol et la viole sans scrupule.
La petite fille terrorisée ne dit rien et après être rentrée auprès de sa famille, ses parents se rendent compte que Justine attend un bébé.

En mai 2010, elle accouche d’un petit garçon et elle sera placée en famille d’accueil pour éviter de subir le regard critique du voisinage.
Malheureusement, mardi soir l’homme a été acquitté par les jurés de la cour d’assises de Seine-et- Marne. A l’audience, l’avocat général avait requis huit ans d’emprisonnement, assortis d’un suivi socio-judiciaire. Vendredi, le parquet général de la cour d’appel de Paris a fait appel de ce verdict. «  Jusqu’à 15 ans, un enfant doit être préservé. On ne peut pas obtenir de lui des relations sexuelles. Son consentement n’est pas éclairé  », soutient Dominique Laurens, la procureur de Meaux.
Dans les motivations du jugement, la cour explique qu’aucun des éléments constitutifs du viol, à savoir la menace, la violence, la contrainte ou la surprise, n’est établi et qu’un doute existe quant à savoir si l’accusé avait conscience de contraindre celle avec qui il a eu une relation sexuelle. A aucun moment, dans le verdict, il n’est fait mention de l’âge de l’enfant.

«  Ma cliente est traumatisée  », confie son avocate Me Laure Habeneck. Pour sa défense, l’accusé a notamment évoqué la chaleur africaine... Il faut espérer que cette justification ne soit pas à l’origine de l’intime conviction des jurés.

profil de Rédaction alNas

Auteur : Rédaction alNas

Posté le : 13 novembre 2017

Catégorie : En vrac

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Commentaires :

1

Avis

zara zefizef

13 novembre 2017 à 22:09

0

On ne peut plus parler de justice aujourd’hui mais d’injustice.