En Iran, le chef de la force Al-Qods a estimé que les États-Unis et Israël repartiront sans gains du Moyen-Orient. Cette déclaration intervient alors que les tensions montent autour du détroit d’Ormuz.
Téhéran affiche sa fermeté
Le général Esmaeil Qaani a affirmé que ses adversaires ne tireront aucun bénéfice de leur présence dans la région. Il s’est exprimé dans un message publié sur les réseaux sociaux.
Il assure que le « front de la résistance » reste actif sur plusieurs fronts. Selon lui, ce réseau est prêt à réagir à toute action américaine ou israélienne.
Le responsable iranien a évoqué plusieurs zones de conflit pour appuyer son analyse. Il a cité le Yémen, Bab al-Mandab et la mer Rouge. Il affirme que les forces américaines et leurs alliés y sont repartis sans résultats concrets. À ses yeux, le même scénario pourrait se reproduire dans le reste de la région.
Les États-Unis précisent leurposition
Ces propos font suite aux déclarations de Donald Trump sur un possible blocus du détroit d’Ormuz. Le président américain a évoqué une intervention rapide de la marine.
Le commandement militaire américain (CENTCOM) a ensuite apporté des précisions. Les opérations viseront uniquement les navires liés aux ports iraniens. Les autres bâtiments pourront continuer à circuler librement. L’armée américaine prévoit de lancer ce dispositif lundi à 14h GMT.
La situation reste tendue autour des principales routes maritimes. Le détroit d’Ormuz demeure un point clé pour le transport de pétrole. Toute perturbation pourrait avoir des effets rapides sur les marchés. Les prochaines évolutions seront donc suivies de près.































