Les prières des anges chaque matin
Chaque matin, deux anges descendent, selon un hadith rapporté du prophète Muhammad (saws).
Le récit rappelle l’importance de la générosité.
Il met aussi en garde contre le fait de retenir ses biens et de refuser d’aider les autres.
Un hadith rapporté par Hazrat Abu Hurairah
Hazrat Abu Hurairah rapporte que le prophète Muhammad (saws) a évoqué la présence de deux anges chaque matin.
Selon ce hadith, chacun prononce une invocation.
Le premier demande à Allah d’accorder une compensation à celui qui dépense ses biens.
Le second demande qu’une perte touche les biens de celui qui refuse de donner.
Ce récit est rapporté dans le Sahih al-Bukhari, dans le livre consacré à la zakat.
La récompense de la générosité
Le premier message du hadith concerne donc celui qui dépense.
Il ne s’agit pas seulement de donner une somme d’argent.
La générosité peut prendre différentes formes.
Elle peut passer par l’aide apportée à une personne dans le besoin.
Elle peut aussi se traduire par un don, une aumône ou une autre action utile.
Le hadith rappelle ainsi que donner ne signifie pas forcément perdre.
Dans la tradition islamique, la générosité est au contraire associée à la bénédiction et à la récompense divine.
Une mise en garde contre l’avarice
Le second ange formule une invocation différente.
Il demande qu’une perte touche les biens de celui qui refuse de dépenser.
Le hadith met ainsi en garde contre l’attachement excessif aux richesses.
Posséder des biens n’est pas présenté comme un problème en soi.
La question porte plutôt sur leur utilisation.
La richesse peut servir à aider les autres.
Elle peut aussi devenir une source d’égoïsme lorsque son propriétaire refuse systématiquement de partager.
Donner aux autres
Le message de ce hadith dépasse donc la simple question financière.
Il invite à réfléchir à la manière dont chacun utilise ce qu’il possède.
Une personne peut avoir des moyens importants.
Elle peut aussi avoir des ressources limitées.
Dans les deux cas, l’aide apportée aux autres peut prendre une forme différente.
Un geste simple peut parfois apporter un soutien important à une personne en difficulté.
La zakat et l’aumône
Le hadith est rapporté dans le chapitre consacré à la zakat du Sahih al-Bukhari.
La zakat occupe une place importante dans la pratique islamique.
Elle constitue une obligation pour les musulmans qui remplissent les conditions requises.
L’aumône volontaire, quant à elle, permet également de soutenir les personnes dans le besoin.
Ces pratiques participent à la solidarité au sein de la communauté.
Un rappel quotidien
Le récit met enfin en avant une idée simple.
La générosité ne doit pas être limitée à certaines périodes de l’année.
Elle peut devenir une habitude quotidienne.
Aider une personne, donner aux plus démunis ou partager une partie de ses biens sont autant de manières de faire vivre cette valeur.
À travers ce hadith, la tradition islamique encourage donc les croyants à ne pas laisser leurs richesses prendre toute la place.
Elle les invite plutôt à utiliser leurs biens de manière utile et généreuse.
D’après Hazrat Abu Hurairah (ra), le Prophète (saws) a dit : « Il n’y a pas un jour où les serviteurs d’Allah se réveillent le matin sans que deux anges ne descendent. L’un d’eux dit : « Ô Allah, accorde une compensation à celui qui dépense », tandis que l’autre dit : « Ô Allah, fais perdre la richesse de celui qui retient. » »































