
La Belgique a condamné les violences visant des Palestiniens et appelé Israël à mettre fin à sa politique de colonisation. Cette prise de position intervient dans un contexte de tensions persistantes dans la région.
Des préoccupations sur la situation récente
Le ministre belge des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a qualifié de « inacceptables » les violences commises contre des Palestiniens. Il appelle les autorités israéliennes à y mettre fin et à traduire les responsables en justice.
Dans un message publié sur le réseau social X, il demande également l’arrêt de la politique de colonisation, qu’il considère comme contraire au droit international.
Le responsable belge évoque aussi les annonces récentes concernant la création de nouvelles colonies en Cisjordanie occupée. Il exprime ses inquiétudes face à ces décisions ainsi qu’aux évolutions concernant les lieux saints à Jérusalem. Il affirme soutenir le maintien du statu quo sur ces sites, sous la responsabilité des autorités jordaniennes.
Un contexte régional contrasté
Maxime Prévot salue toutefois certaines évolutions diplomatiques récentes. Il mentionne notamment un cessez-le-feu temporaire entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que des discussions annoncées entre Israël et le Liban. Ces éléments sont perçus comme des signaux positifs, malgré la poursuite des tensions sur le terrain.
La communauté internationale considère la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, comme un territoire occupé. Elle juge les colonies israéliennes illégales au regard du droit international.
Environ 750 000 colons vivent aujourd’hui dans des implantations en Cisjordanie. Les opérations militaires, les arrestations et les destructions de biens se poursuivent dans ce territoire, parallèlement à l’expansion des colonies.






























