Des familles palestiniennes déplacées vivent dans des tentes de fortune et des bâtiments endommagés sur le campus de l'Université islamique de Gaza, fortement détruit par les attaques israéliennes, à Gaza, en Palestine, le 12 avril 2026.

Une initiative pour relancer l’éducation

Dans la ville de Khan Younis, une initiative originale a vu le jour pour relancer l’enseignement supérieur.

Un espace baptisé « University City » a été créé pour permettre aux étudiants de reprendre des cours en présentiel, après de longs mois de perturbations liées au conflit.

Un campus improvisé mais fonctionnel

Ce projet repose sur des structures simples. Les salles ont été construites avec des matériaux disponibles localement, comme du bois et des plaques métalliques.

Malgré ces conditions, le site peut accueillir jusqu’à 600 étudiants par jour. Il comprend plusieurs salles de cours et un accès à Internet grâce à l’énergie solaire.

Un retour essentiel à l’apprentissage

Pour de nombreux étudiants, ce lieu représente bien plus qu’un simple espace d’étude.

Après des mois d’enseignement en ligne difficile, souvent perturbé par le manque d’électricité ou de connexion, revenir en classe permet de retrouver un cadre plus stable et plus motivant.

Une organisation adaptée aux contraintes

Le fonctionnement du site est flexible. Chaque jour, différentes institutions utilisent les espaces disponibles selon un planning tournant.

Ce système permet à plusieurs universités de partager les installations et d’offrir un accès au plus grand nombre d’étudiants possible.

Des défis toujours présents

Malgré cette avancée, les difficultés restent nombreuses. Les étudiants doivent souvent parcourir de longues distances pour rejoindre le site.

Le manque de transport, de ressources et d’équipements complique encore leur quotidien, ce qui rend l’accès à l’éducation incertain pour beaucoup.

Un symbole d’espoir pour Gaza

Cette « ville universitaire » représente un symbole fort. Elle montre que l’éducation peut continuer, même dans des conditions très difficiles.

Dans un contexte où une grande partie des infrastructures éducatives a été détruite, cette initiative redonne espoir à toute une génération d’étudiants.

Une dynamique à renforcer

Enfin, ce projet reste limité face aux besoins réels. Des milliers d’étudiants n’ont toujours pas accès à ce type d’initiative.

Cependant, cette expérience montre qu’il est possible de reconstruire progressivement un système éducatif, même dans un contexte de crise prolongée.

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