Article Un amendement va être adopté pour sanctionner le refus de serrer la main

Un amendement va être adopté pour sanctionner le refus de serrer la main

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Les lois élaborées en dernière minute et destinées exclusivement à la communauté musulmane se sont multipliées depuis les attentats de janvier 2015.
Chaque jour nous apporte son lot de mesures et de lois limitant nos droits d’un côté et augmentant nos obligations de l’autre.

Donc après nous avoir abreuvé de mesures en tout genre afin de restreindre nos libertés et que nous ayons accepté tout cela sans broncher, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?
Nous avons eu vent de l’exclusion de deux étudiants de confession musulmane pour avoir refusé de serrer la main d’une professeure d’un lycée français. Aujourd’hui la Belgique décide de franchir le pas en se préparant à adopter le 16 janvier prochain un amendement qui prévoit l’ajout d’un article visant à réprimander le «  manque de respect envers les agents communaux  » ou toute attitude agressive à l’égard des «  personnes habilitées à faire respecter les lois et les règlements  » dans l’exercice de leurs fonctions.

Ce sursaut de politesse exacerbée fait suite au refus de l’échevin Alain Courtois de marier des couples qui ont refusé de lui serrer la main, il s’agit surtout de la future mariée qui n’a pas voulu se plier à cette exigence par tradition ou conviction religieuse.
Mais dorénavant une modification dans le règlement général de police est venue combler cette “lacune” qui manquait à la longue liste de nos obligations.
Ce ne sont pas moins de huit mariages que l’échevin de l’Etat-civil a annulé au seul motif que la future mariée n’a pas souhaité lui serrer la main.
Malgré l’illégalité de cet acte, Alain Courtois est soutenu par le bourgmestre (maire) de Bruxelles, Yvan Mayeur qui refuse de «  galvauder nos valeurs  ».

Selon le journal belge Sudpresse cette disposition serait déjà appliquée dans certaines communes de la capitale belge, mais dès le 16 janvier prochain elle servira d’argument juridique contre une éventuelle plainte.
Agissant jusqu’ici illégalement, l’échevin de l’Etat-civil et les agents communaux de Bruxelles-ville et d’Ixelles pourront désormais user et abuser de la mesure et invoquer un manque de respect.

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Auteur : Rédaction alNas

Posté le : 7 janvier 2017

Catégorie : En vrac

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