
Mohammed al-Hindi, secrétaire général adjoint du mouvement du Jihad islamique, a critiqué le Conseil de paix pour Gaza. Il a estimé que l’instance n’avait pas permis d’interrompre la guerre menée par Israël dans l’enclave. Lors d’une déclaration à la presse mardi, il a qualifié l’initiative de « mise en scène ». Il a affirmé qu’elle ne visait pas à mettre fin au conflit.
Accusations de partialité américaine
Mohammed al-Hindi a déclaré que le Conseil, présidé par le président américain Donald Trump, avait adopté l’agenda d’Israël. Selon lui, l’organe se concentre uniquement sur la sécurité israélienne.
Il a également cité des propos de l’ambassadeur américain Mike Huckabee. Il a affirmé que ces déclarations démontraient un parti pris clair de Washington en faveur d’Israël.
Le responsable du Jihad islamique a estimé que l’administration américaine aurait dû présenter des excuses officielles. Il a demandé une condamnation explicite des propos de l’ambassadeur.
Position sur la situation régionale
Mohammed al-Hindi a soutenu que l’occupation israélienne constituait la principale source d’instabilité dans la région. Il a affirmé que les armes des groupes de résistance n’étaient pas à l’origine des tensions actuelles. Il a également déclaré qu’Israël chercherait à provoquer un affrontement entre les États-Unis et l’Iran.
Le Conseil de paix, officiellement nommé « Board of Peace », a été mis en place dans le cadre d’efforts visant à parvenir à un règlement politique à Gaza. Un accord entre Israël et le Hamas prévoit qu’il prenne en charge l’administration du territoire.
Des informations indiquent que son mandat pourrait s’étendre à la prévention et à la résolution de conflits dans d’autres régions du monde.
Selon les données disponibles, le Conseil a déjà mobilisé environ cinq milliards de dollars auprès de ses membres. Des discussions se poursuivent pour obtenir des engagements supplémentaires estimés à près d’un milliard de dollars par État participant.


























