
Une attaque militaire américaine de grande ampleur contre le Venezuela, incluant des frappes et la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse, a déclenché une condamnation internationale massive. De nombreux pays et organisations ont dénoncé cette action comme une violation de la souveraineté du Venezuela et du droit international, soulignant les risques pour la paix régionale et mondiale.
Des gouvernements du monde entier dénoncent l’action américaine
Des pays d’Amérique latine, d’Europe, d’Asie et d’Afrique ont exprimé leur désapprobation. L’Espagne, le Brésil, le Chili, la Colombie, le Mexique et l’Uruguay ont publié une déclaration commune rejetant l’opération militaire américaine sur le territoire vénézuélien, la qualifiant de violation du droit international et de la souveraineté nationale.
L’Iran a également condamné l’attaque, estimant qu’elle violait clairement les principes de la Charte des Nations unies et appelant la communauté internationale à agir contre ce qu’elle considère comme une agressivité armée injustifiée.
Réactions fortes en Amérique latine
Plusieurs dirigeants latino-américains ont qualifié l’intervention américaine d’acte d’agression. Le président cubain Miguel Díaz-Canel a dénoncé l’attaque comme du « terrorisme d’État » contre le peuple vénézuélien et a appelé à une réponse urgente de la communauté internationale.
Au Brésil, le président Luiz Inácio Lula da Silva a condamné les bombardements et la capture du président Nicolás Maduro comme une ligne « inacceptable », rejetant toute action militaire unilatérale qui menace la stabilité régionale.
Appels au respect du droit international
De nombreux États ont réitéré l’importance de respecter le droit international humanitaire et la souveraineté des nations. Des gouvernements ont souligné que toute action militaire doit être conforme aux normes établies par les Nations unies et que la force ne doit pas remplacer le dialogue diplomatique.
Ces réactions arrivent alors que l’attaque américaine qui a provoqué des explosions, des pertes civiles et des protestations continue de polariser l’opinion mondiale.





























