Pédophilie Elisabeth Lévy hystérique s’en prend violemment à Pascal Praud - VIDEO (1)

Le débat sur le « consentement » des victimes de pédophilie a enflammé le plateau de CNews, hier. Face à Pascal Praud abasourdi, Elisabeth Lévy a tenté de trouver des justifications aux propos d’Alain Finkielkraut, limogé de LCI suite à sa position dans l’affaire d’inceste visant Olivier Duhamel.

 

Finkielkraut et le « consentement »

Lundi 11 janvier, Alain Finkielkraut était invité du 24h Pujadas pour évoquer l’affaire Olivier Duhamel, accusé d’inceste. Et David Pujadas s’est montré désemparé face au polémiste qui s’est hasardé sur la notion de consentement.

« Quand on essaye de savoir s’il y a eu consentement ou une forme de réciprocité, on vous tombe immédiatement dessus », a ainsi lancé le philosophe, avant que David Pujadas rappelle un fait évident : « Parce qu’on parle d’un enfant de 14 ans ». Un argument visiblement non recevable pour Alain Finkielkraut, qui a rétorqué sans détour un « et alors ? », avant de précise que l’on « parle d’un adolescent » et que « ce n’est pas la même chose ». Une façon de « relativiser » l’inceste pour le philosophe qui n’en est pas à sa première « banalisation du viol », puisque selon lui, avant de prendre position, il est utile de savoir « si un enfant de 14 ans était consentant », précise Télé Star.

Scandale Olivier Duhamel

Dans un livre publié jeudi et dont des extraits ont été révélés lundi par Le Monde et  L’Obs, la juriste Camille Kouchner accuse son beau-père d’avoir abusé de son frère jumeau quand ils étaient adolescents.

La fille de Bernard Kouchner, y accuse très explicitement celui qui fut son beau-père, Olivier Duhamel, d’avoir abusé sexuellement son frère jumeau, lorsque celui-ci et elle-même étaient adolescents. Le très influent universitaire, homme de gauche, professeur, politologue, conseiller politique et chroniqueur média s’est enfermé dans le silence. Après avoir mis un terme à toutes ses fonctions professionnelles, il a eu ces quelques mots auprès de la rédaction de L’Obs : « Je n’ai rien à dire sur ce qui, de toute façon, sera, je ne sais pas, n’importe quoi, déformé ou quoi ».

 

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