
Des ministres des Affaires étrangères de huit États arabes et islamiques ont appelé Israël à lever immédiatement toutes les restrictions à l’entrée et à la distribution de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, où la situation humanitaire demeure très préoccupante pour près de 1,9 million de civils.
Un appel unanime des pays arabes et islamiques
Lors d’une déclaration conjointe publiée à Riyad, les représentants de l’Arabie saoudite, de la Jordanie, des Émirats arabes unis, d’Indonésie, du Pakistan, de la Turquie, du Qatar et de l’Égypte ont exigé la levée immédiate des obstacles imposés à l’aide envers Gaza.
Ils ont souligné que toute obstruction aux activités des agences des Nations unies et des organisations non gouvernementales internationales est inacceptable et ne fait qu’aggraver la crise humanitaire dans l’enclave.
Une situation humanitaire jugée critique
Selon le communiqué cité par l’Agence de presse saoudienne, les ministres ont exprimé leur profonde inquiétude face à l’aggravation des conditions de vie à Gaza, accentuée par des intempéries sévères ainsi que des pénuries cruciales de nourriture, d’abris, d’eau potable, de carburant et de matériel médical.
Ils ont insisté pour que le passage frontalier de Rafah soit ouvert dans les deux sens afin de faciliter l’acheminement des fournitures et des services essentiels vers les civils qui en ont besoin.
Pression sur la communauté internationale
Outre l’appel adressé à Israël, les États arabes et islamiques ont également lancé un appel à la communauté internationale pour intensifier la pression diplomatique sur Tel-Aviv afin de garantir que l’aide humanitaire soit acheminée sans entrave et sans condition politique.
Ils ont réaffirmé que la responsabilité de l’occupation inclut le respect du droit international humanitaire, qui oblige l’accès sans restriction à l’aide pour les populations civiles dans les zones de conflit.






























