
Le futur Premier ministre hongrois, Péter Magyar, a affirmé que son pays respecterait les mandats de la Cour pénale internationale. Il a évoqué le cas du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Lors d’une conférence de presse à Budapest, Péter Magyar a indiqué que la Hongrie appliquerait les décisions de la Cour pénale internationale (CPI). Il a précisé que toute personne visée par un mandat d’arrêt serait arrêtée si elle entrait sur le territoire.
Cette déclaration concerne notamment Benjamin Netanyahu, visé par un mandat de la CPI depuis 2024 pour des accusations liées à des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité.
Le dirigeant hongrois a été interrogé sur une possible visite de Netanyahu en octobre. Cette visite s’inscrirait dans les commémorations de l’insurrection de 1956.
Péter Magyar a confirmé avoir évoqué ce point lors d’un échange téléphonique avec le dirigeant israélien. Il a rappelé que la Hongrie resterait membre de la CPI.
Le futur Premier ministre a annoncé vouloir revenir sur la décision du gouvernement sortant. L’exécutif dirigé par Viktor Orbán avait prévu de quitter la CPI.
Ce retrait devait entrer en vigueur début juin. Péter Magyar souhaite au contraire maintenir l’adhésion de la Hongrie à l’institution.
Cette position pourrait avoir des conséquences sur les relations internationales du pays. Elle place aussi la question d’une éventuelle visite de Benjamin Netanyahu dans un cadre juridique précis.
Le dossier illustre un possible changement d’orientation politique à Budapest, notamment sur les questions liées au droit international.































