« Le burkini c’est du séparatisme entre les femmes pudiques et impudiques » lâche une sénatrice - VIDEO

Invitée sur le plateau de La Matinale sur CNews, la sénatrice Valérie Boyer a contesté la décision du Défenseur des droits qui a jugé « discriminante » la décision d’interdire le burkini sur les bases de loisir de la région parisienne.

 

« C’est curieux que le défenseur des droits au lieu de s’occuper de la discrimination entre les hommes et les femmes puisse promouvoir ce vêtement qui signe le séparatisme. C’est faire en sorte qu’il y ait des femmes pudiques d’un côté et des femmes impudiques de l’autre», estime la sénatrice des Bouches-du-Rhône.

« Alors qu’on parle enfin du voilement des petites filles sans se faire jeter des tomates dans la rue ni se faire traiter de tous les noms, comme ca a été mon cas depuis 10 ans ! »

« Là on ne défend pas les droits, on fait la promotion de l’inégalité entre les hommes et les femmes. On fait la séparation entre les femmes pudiques et les femmes impudiques », conclut-elle.

Valérie Pécresse contre le burkini

Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France, est en bataille juridique avec le CCIF , par rapport au burkini depuis octobre 2019. Ainsi, le 22 décembre dernier, la base de loisirs de Jablines-Annet (Seine-et-Marne), propriété de la région Île-de-France, a reçu une saisine du défenseur des droits basée sur une plainte du CCIF qui proteste le règlement des lieux interdisant le port du burkini et le considérant comme discriminatoire comme le rapporte Le Point.

« Tout le monde doit porter la même tenue » clame la présidente de la région, puis de poursuivre, « Nous avons été alertés sur le fait que des mamans se baignaient habillées dans les petits bains avec leurs enfants, explique Valérie Pécresse. Nous avons, alors, rappelé les règles d’hygiène, qui s’appliquent à tous. Tout le monde doit porter la même tenue : un maillot de bain, d’ailleurs le topless est aussi interdit. Mais ensuite, très vite nous avons été confrontés à un certain nombre de personnes venant en burkini pour se baigner. »

Valérie Pécresse rappelle que le l’affichage du burkini dans une période qui suivait les attentats de Nice provoquant de ce fait un malaise. « Certains baigneurs ont vécu l’affichage du burkini comme une forme de provocation religieuse, précise-t-elle. D’ailleurs, il n’y a aucun doute que ces actions étaient téléguidées et orchestrées par des islamistes puisque la plainte a été portée par le CCIF. Je m’étonne d’ailleurs que le défenseur des droits relaie aujourd’hui les réclamations d’une association dont le gouvernement a prononcé la dissolution. »

La présidente de la région se considère dans son droit et considère cette saisine déplacée. « Ils ont perdu le sens des réalités et inversent le raisonnement. Ils nous demandent d’adapter le règlement des bases de loisirs à une religion en particulier. Ils doivent absolument réexaminer le bien-fondé de cette requête entreprise, je le rappelle, par une organisation, aujourd’hui, dissoute. »

1 COMMENTAIRE

  1. Ces femmes, Valérie Boyer, Valérie Pécresse, Marine Le Pen, et tant d’autres en condamnant le port vestimentaire d’autres femmes.
    Se condamnent elles mêmes par leurs langues et mains, vu ce qu’elles écrivent et font au sein de la société à l’encontre des femmes musulmanes.
    C’est sans appel, elles se frappent elles-mêmes, sans réaliser la situation incongrue dans laquelle elles se mettent.
    Sourdes, muettes, aveugles, elles osent critiquer meilleures qu’elles sans réaliser.
    Situation cocasse qui donne un aperçu de la société française qui se prend pour le nombril du monde, alors qu’ils sont dans le trou et dans le noir à végéter.
    A l’identique de la laïcité, dans laquelle ils se noient sans réaliser de leur perte et fourvoiement.

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