Les Émirats arabes unis discutent d’une prise en charge élargie de l’administration civile dans la bande de Gaza. Cette initiative s’inscrirait dans le cadre de la transition vers la deuxième phase du cessez-le-feu en cours, selon des informations relayées par des médias israéliens.

D’après la chaîne israélienne Channel 12, Abou Dhabi a mené ces dernières semaines des échanges avec Israël et les États-Unis. Les discussions portent sur la gestion des affaires civiles et économiques du territoire.

Un projet soutenu par Israël

Selon le média israélien, les autorités émiraties souhaitent superviser l’ensemble des services civils à Gaza. Le projet prévoit également des investissements financiers d’ampleur, chiffrés à plusieurs milliards de dollars.

Une partie de ces fonds serait débloquée rapidement, tandis que d’autres investissements interviendraient ultérieurement. Les autorités israéliennes soutiendraient cette initiative, même si certains détails restent en cours de validation.

Des projets d’accord circulent déjà entre les parties concernées. Israël et les Émirats auraient échangé plusieurs versions de travail, en attendant une approbation formelle.

Une gestion économique et logistique centralisée

Le plan attribuerait aux Émirats un rôle central dans l’organisation des marchés et du commerce à Gaza. Abou Dhabi assurerait l’achat des marchandises entrant dans l’enclave depuis Israël et ferait appel à des prestataires israéliens pour leur acheminement. Les centres de distribution existants seraient transformés en plateformes logistiques. Ces structures permettraient ensuite d’approvisionner le secteur privé local.

Pour sécuriser ces infrastructures, le projet prévoit le déploiement de forces de sécurité émiraties. Des sociétés de sécurité privées américaines interviendraient également sur le terrain, selon Channel 12. Ces forces auraient pour mission de protéger les centres logistiques et les flux de marchandises. Le dispositif viserait à garantir la continuité des opérations civiles dans un environnement toujours instable.

À ce stade, ni les autorités émiraties ni les autorités israéliennes n’ont confirmé publiquement ces informations. Les discussions se poursuivent alors que l’avenir de la gouvernance civile à Gaza reste incertain.

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