
Téhéran intensifie ses efforts diplomatiques alors que les tensions restent élevées au Moyen-Orient. L’Iran cherche notamment à obtenir le soutien des pays des BRICS tandis que Washington et Pékin tentent d’éviter une aggravation de la crise dans le détroit d’Ormuz.
L’Iran veut rallier les BRICS
Réuni en Inde avec les pays des BRICS, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a appelé plusieurs États émergents à dénoncer les opérations militaires menées contre son pays.
Le chef de la diplomatie iranienne accuse les États-Unis et Israël d’alimenter l’instabilité régionale. Il affirme également que l’Iran continuera de défendre ses intérêts malgré les pressions internationales.
Au cours de cette réunion, Téhéran a aussi critiqué les Émirats arabes unis, accusés d’avoir soutenu certaines actions hostiles contre l’Iran.
Washington et Pékin discutent du détroit d’Ormuz
Au même moment, Donald Trump et Xi Jinping se sont rencontrés à Pékin pour évoquer la situation dans le Golfe. Les deux dirigeants ont insisté sur l’importance de maintenir la circulation maritime dans le détroit d’Ormuz afin d’éviter une nouvelle crise énergétique mondiale.
Selon plusieurs médias iraniens, plus de trente navires ont traversé le détroit ces dernières heures après des échanges avec les autorités iraniennes.
La route maritime reste essentielle pour le commerce mondial du pétrole et du gaz.
Trump hausse la pression sur Téhéran
Donald Trump continue néanmoins de durcir son discours contre l’Iran. Le président américain affirme vouloir parvenir rapidement à un accord, tout en menaçant de nouvelles mesures si les discussions restent bloquées.
Il a également minimisé l’importance stratégique de l’uranium enrichi iranien, estimant que ce sujet relevait surtout d’un enjeu politique.
Les discussions se poursuivent aussi au Liban
Parallèlement, des représentants libanais et israéliens poursuivent leurs échanges à Washington autour d’un possible prolongement du cessez-le-feu.
Malgré ces discussions, les violences continuent dans le sud du Liban. Le Hezbollah annonce de nouvelles attaques contre des positions israéliennes tandis que l’armée israélienne poursuit ses frappes près de la frontière.
De nouvelles polémiques autour d’Israël
Le gouvernement israélien a aussi annoncé son intention de poursuivre le New York Times après la publication d’un article évoquant des accusations de violences contre des détenus palestiniens.
Dans le même temps, Amnesty International demande l’ouverture d’enquêtes sur plusieurs opérations militaires israéliennes menées dans le sud de la Syrie.





























