Le législateur par sa manière d’élaborer les nombreuses lois discriminantes à l’égard de la communauté musulmane, a donné le droit au commun des mortels de s’identifier voire de se substituer à cette institution qui nous gouverne.

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Aujourd’hui, chacun peut s’arroger le droit d’interdire ce que bon lui semble, tant que cette interdiction entrave la liberté d’un musulman. En toute quiétude les tirades racistes se banalisent tout comme les actes islamophobes. Soyons honnêtes et reconnaissons que les histoires relatant des faits islamophobes commencent tout doucement à faire partie de notre quotidien et donc à se banaliser dangereusement au grand bonheur de nos détracteurs.
Fuyons donc ce carcan dans lequel certains souhaitent nous enfermer afin de mieux nous dominer et donnons une importance majeure à toute histoire qui a pour acteur l’Islam.

Tout le monde connaît le service de covoiturage BlaBlacar. Djema Ouada une jeune adolescente musulmane de 17 ans voulant profiter de ce service pour rendre visite à sa mère cet été dans la station balnéaire du Grau-du-Roi a payé la réservation sur internet. Au moment du rendez-vous, fixé sur une aire de l’A7, elle a une mauvaise surprise lorsque la Mégane du covoiturier arrive. Le conducteur accompagné de sa femme refuse d’abord de lui serrer la main avant de lui annoncer clairement: « Je ne prends pas le voile », parlant de son hijab, mais lui suggère toutefois de le retirer si elle souhaite profiter de la voiture, ce que Djema refuse catégoriquement.
La jeune fille a du mal à comprendre la réaction de l’homme, car avant de se rencontrer ils avaient échangé plusieurs SMS sans que cela ne pose de problème.

L’histoire s’est finalement achevée sur le bord de l’autoroute, l’homme ayant préféré repartir sans la jeune fille qui s’était pourtant acquittée des 42,40 € le prix du trajet. Joint par le quotidien régional, le site Blablacar a rappelé l’éthique du site de covoiturage et regrette le comportement du conducteur qui reste libre de ses choix.
Des vacances compromises pour avoir croisé le chemin d’un islamophobe, Djema pourra se consoler en récupérant le montant déboursé.

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