« Je ne supporte pas de voir un enfant porter un foulard », Marlène Schiappa suscite la controverse jusqu’au Qatar - VIDEO

La chaine de télévision Al Jazeera basée au Qatar a consacré un reportage sur le traitement des musulmans de France par le gouvernement. Dans leur documentaire, les propos de Marlène Schiappa sur le port du voile ont retenu leur attention et ont particulièrement heurté les journalistes de la chaine d’information internationale.

 

« Je ne supporte pas de voir un enfant porter un foulard »: Déclarations controversées du ministre de la Citoyenneté en France commentant les appels à empêcher la vente de foulards aux jeunes filles dans les magasins, s’offusque la chaîne d’information Al Jazeera.

Rejet de l’amendement interdisant le voile des mineures

La députée de La République en Marche (LaREM) Aurore Bergé annonce ce dimanche que son amendement relatif notamment à l’interdiction du port du voile pour les mineures dans l’espace public a été jugé non recevable par la commission spéciale de l’Assemblée en charge de l’examen du projet de loi « confortant les principes républicains ».

 

« Nous savions qu’il y avait un risque que nos amendements ne puissent être examinés. Ce sera le cas puisqu’ils ont été déclarés irrecevables par la commission spéciale car sans rapport direct légistique avec le projet », écrivent la présidente déléguée du groupe LaREM à l’Assemblée nationale et son collègue Jean-Baptiste Moreau dans un communiqué commun.

L’élue de la majorité, qui dénonce un « emballement médiatique disproportionné » après le dépôt de cet amendement, se défend d’avoir simplement voulu « garantir que notre République protège tous ses enfants et notamment ses filles, dont trop d’entre elles voient leur avenir entravé par un islamisme qui progresse dans notre pays », précise BFM.

Selon des informations du Parisien, les amendements déposés par les deux députés visaient à « interdire le port de tout signe religieux ostensible par les mineurs dans l’espace public » et « interdire le port de tout habit ou vêtement qui signifierait pour les mineurs l’infériorisation de la femme sur l’homme ». Une disposition loin d’être partagée par l’exécutif et par Emmanuel Macron qui a affirmé, toujours selon le journal, qu’une telle proposition n’avait « rien à voir » dans le projet de loi.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît tapez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici