Des participants se sont rassemblés devant le bâtiment du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) pour exiger la protection des droits des prisonniers et leur libération immédiate.
Rassemblement devant le CICR et revendications principales
Les participants ont convergé vers le siège du Comité international de la Croix-Rouge à Gaza pour dénoncer ce qu’ils qualifient de violations des droits fondamentaux des prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes. Les organisateurs ont appelé les organisations internationales à assumer leurs responsabilités légales et humanitaires en exigeant que les autorités israéliennes respectent les normes internationales en matière de traitement des détenus.
Lors de la manifestation, plusieurs organisations nationales et islamiques, des représentants du Comité des prisonniers palestiniens, ainsi que des familles des détenus et des personnels de santé ont pris la parole pour dénoncer notamment le ciblage de travailleurs médicaux et le déni systématique de soins de base.
L’appel à la libération et à l’intervention internationale
Les manifestants ont brandi des photographies de médecins palestiniens arrêtés après leur détention dans des hôpitaux, appelant à la fin de ce qu’ils considèrent comme des abus policiers et pénitentiaires. Ils ont appelé à une intervention urgente des organismes internationaux, comme le CICR et l’ONU, pour mettre fin aux allégations de mauvais traitements, à la détention administrative et à l’isolement prolongé sans procès.
Selon des données palestiniennes, plus de 9 300 Palestiniens sont actuellement détenus dans les prisons israéliennes, dont au moins 3 385 en détention administrative sans charge ni procès, une pratique dénoncée par de nombreux groupes de défense des droits humains comme arbitraire et injuste.
Le contexte plus large de la détention des Palestiniens
La question des prisonniers palestiniens est l’un des sujets les plus sensibles du conflit, avec des allégations récurrentes de privation de nourriture, de torture, de violence sexuelle et de refus systématique de soins médicaux essentiels dans certaines installations pénitentiaires des accusations rapportées par des associations de défense des droits humains depuis le début de la guerre.
Ces préoccupations ont alimenté des campagnes de solidarité non seulement à Gaza mais aussi à l’international, où des manifestants réclament une attention accrue sur les conditions de détention et le respect des droits humains universels pour tous les prisonniers.
Source : MiddleEastMonitor.






























