Les musulmans de France ne portent pas Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande mosquée de Paris dans leur cœur, nommé président du Conseil français du culte musulman (CFCM) par Nicolas Sarkozy hilmself, il ne pouvait qu’attiser la méfiance de la communauté musulmane.

[Ne manquez plus aucune info et rejoignez vite HBK sur Facebook en cliquant ICI ! ]

Celui qui est parfois appelé «David» on se demande pourquoi, a souvent contribué à déclencher la colère de ses coreligionnaires, notamment avec sa dernière déclaration sur Itélé le 27 juillet 2016.
« Il y a un contresens des valeurs. Nous avons espéré que dans l’avenir, ce serait l’heure pour les musulmans de prendre conscience de ce qui ne va pas dans cette vision mondiale de l’islam ».
Caresser dans le sens du poil la clique politique qui n’a de cesse de vouloir nous transformer physiquement et mentalement afin de correspondre au stéréotype républicain, semble être le rôle préféré de Dalil Boubaker.

Si ce rôle de laquais de service lui va à ravir, une affaire qui date de 2002 va égratigner un peu plus son image.
Dans un ouvrage intitulé “La cause du peuple”, l’ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson nous révèle un extrait d’une conversation entre le recteur de la mosquée de Paris et Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur.
Dans cet extrait on apprend que l’ex Président de la République a eu du mal à obtenir l’approbation du recteur de la mosquée de Paris pour le poste de président du CFCM , celui-ci lui aurait répondu « Je ne les supporte plus, ces Arabes » et « avec les musulmans, c’est pire ». Ces propos tenus en octobre 2002 auraient été enregistrés par Buisson.
Si cette conversation se confirme, il paraît évident que Dalil Boubakeur ne souhaitait pas représenter les musulmans de France pour la simple et bonne raison qu’il hait les musulmans, étonnant de la part d’un recteur de mosquée.

Selon le livre de Patrick Buisson, Nicolas Sarkozy, face à l’hésitation de Boubakeur aurait fortement insisté:
« Dalil, je vais avoir besoin de toi pour représenter la communauté ». Ce à quoi Dalil Boubakeur aurait répondu : « Tu sais bien que je suis très malade ». Mais Nicolas Sarkozy n’en a cure de ses plaintes: « Il me faut quelqu’un de confiance pour présider le Conseil du culte. Je ne vois que toi pour bien faire le job ».
Pour l’ex Chef d’Etat, un arabe est facile à corrompre, alors il insiste « Combien ? », mais le recteur reste inflexible : « Tu sais bien que je ne les supporte plus, ces Arabes, que je les déteste. Je ne peux plus les voir en peinture ».
Ajoutant: « avec les musulmans, c’est pire. Toutes leurs histoires me sortent par les yeux. Ça fait plus de soixante ans que je les subis. Il faut me comprendre : j’ai été élevé dans une mosquée. Je n’ai jamais pu en sortir ».

Bien sûr Dalil Boubakeur a formellement démenti « les fausses allégations » de Patrick Buisson, en expliquant sur le site de la Mosquée de Paris que sa désignation en tant que président du CFCM « a été prise en présence de l’ensemble des représentants des Fédérations musulmanes et des grandes mosquées fondatrices du CFCM réunis par Nicolas Sarkozy (…), qui a ensuite annoncé publiquement le choix unanime sur lequel se sont portés tous les représentants du culte musulman en France ».
Il ajoute enfin: « Contrairement à ce qu’avancent les propos rapportés par Patrick Buisson, il n’y a eu aucune négociation personnelle et encore moins de proférations d’insultes intolérables et inacceptables ».

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît tapez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici