Alors que le compte Twitter de la préfecture de Police de Paris avait annoncé fièrement, mercredi, avoir saisi à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) de la drogue de synthèse, elle s’est révélée être finalement de la poudre des célèbres bonbons fraises Tagada.
Mercredi, la préfecture se réjouissait d’une « Belle affaire ». Elle avait en effet annoncé avoir « jugulé à Saint-Ouen un atelier de conditionnement de produits stupéfiants (MDMA, ecstasy) qui alimentait des soirées clandestines » et saisi pour un million d’euros de marchandise, rapporte Le Parisien.
C’était en fait de la poudre de fraise tagada (via @wa_faa #AFP) https://t.co/SQnuJVohyl
— Jérémy Marot (@JeremyMarot) March 19, 2021
Mais il y a eu erreur sur la marchandise: les analyses toxicologiques effectuées jeudi soir ont conclu “que la poudre saisie dans l’appartement était une ‘poudre neutre’, ne relevant ni de produits stupéfiants ni de substance vénéneuse” a indiqué à l’AFP le parquet de Bobigny.
Il s’agissait de “fraises Tagada concassées”, un célèbre bonbon, a précisé une source proche de l’enquête.




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