“Si j’étais un homme blanc, je demanderais pardon” - les propos polémiques de Camélia Jordana

Camélia Jordana a à nouveau fait parler d’elle. La chanteuse qui avait été découverte il y a 10 ans par “La Nouvelle Star”  fait l’objet d’une nouvelle polémique, faisant suite aux propos qu’elle aurait tenu dans un article de l’Obs.

Elle est mise à mal pour car elle a déclaré que si elle était “un homme”, elle demanderait “pardon”, mais aussi d’affirmer que “les hommes blancs” seraient, “dans l’inconscient collectif, responsables de tous les maux”.

Dans cet entretien que Camélia Jordana  accordé à l’Obs, elle parle de son double album qui arrive prochainement “Facile” et “Fragile”. La chanteuse se confie sur sa vision du féminisme, sa double culture, aussi elle éclaircit ses déclarations sur les violences policières datant de mai 2020. Camélia s’exprime auprès de la journaliste sur la naissance de deux de ces nouveaux titres aux noms évocateurs.

Elle déclare, “Si j’étais un homme”, porte ses fruits d’une agression qu’elle a vécue à Paris avec un chauffer de taxi injurieux, qui l’aurait percuté dans les bouchons alors qu’elle se déplaçait en “trottinette électrique”. Cet événement, ont entraîné de nombreux questionnement  quant à son sort: et si elle avait été “un mec haut de 2 mètres”? C’est en partant de cette épreuve qu’elle a écrit ce morceau, dont le titre fait référence à une chanson du même nom de Diane Tell en 1981.

« L’ensemble de ces chansons disent que si j’étais un homme, je demanderais pardon, je questionnerais les peurs, et je prendrais le temps de m’interroger. Car les hommes blancs sont, dans l’inconscient collectif, responsables de tous les maux de la terre », a-t-elle expliqué à l’hebdomadaire.

Afin de justifier ses bonnes intentions, l’artiste parle d’un “documentaire féministe” qu’elle prépare et dans lequel elle “donne la parole aux hommes”. Régulièrement taxé d’engagement “marketing” ou “extrême”. Camélia Jordana explique que selon elle, le féminisme n’est rien d’autre qu’une “quête d’égalité”, malgré ses différents courants qui renferment “des avis différents”. “La déconstruction n’aura lieu que si elle est aussi masculine”, déclare-t-elle encore. Et de prendre ensuite la défense de ces hommes qui se positionnent contre “les diktats masculins que la société leur impose” rapporte le Huffington Post.

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