Le ministre iranien des Affaires étrangères a dénoncé des menaces américaines visant des installations énergétiques. Téhéran y voit une violation du droit international.
Téhéran condamne des propos américains
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a critiqué des déclarations attribuées au président américain concernant d’éventuelles frappes sur les infrastructures énergétiques iraniennes. Il considère ces propos comme une reconnaissance d’actes contraires au droit international.
Lors d’un entretien téléphonique avec son homologue russe Sergueï Lavrov, il a évoqué la situation régionale et les développements liés au conflit en cours impliquant l’Iran.
Le ministre iranien a également dénoncé des frappes visant des infrastructures civiles et industrielles, ainsi que des installations sensibles. Il a appelé les instances internationales, notamment le Conseil de sécurité de l’ONU et l’Agence internationale de l’énergie atomique, à réagir.
Appels à une réaction internationale
Abbas Araghchi a demandé aux acteurs influents au sein du Conseil de sécurité d’adopter une approche fondée sur le droit international. Il a également appelé à éviter toute instrumentalisation des institutions internationales. En réponse, les forces iraniennes ont mené des opérations visant des positions américaines et israéliennes, notamment à l’aide de missiles et de drones. La situation reste marquée par des tensions élevées, alors que les appels à la désescalade se multiplient sur la scène internationale.
De son côté, Sergueï Lavrov a réaffirmé la position de la Russie, condamnant les attaques contre des cibles civiles. Il a insisté sur la nécessité de prévenir une escalade, en particulier concernant des sites sensibles comme des installations nucléaires.Ces échanges interviennent dans un contexte de confrontation entre l’Iran, les États-Unis et Israël. Les affrontements ont impliqué des frappes sur différents sites en Iran, causant des pertes humaines et des dégâts matériels.
































