Coronavirus - le Maroc ferme des quartiers à Rabat et Marrakech en raison d'une augmentation des contaminations

Les autorités locales à travers le Maroc continuent de renforcer les restrictions pour limiter la propagation du COVID-19 au milieu d’une flambée d’infections dans les provinces de Rabat et Marrakech notamment.

Dans la province de Rabat, les autorités marocaines ont fermé des dizaines de quartiers à Hay Rachad après l’épidémie de points chauds COVID-19 dans la région.

L’épidémie a exhorté le pays à déployer du personnel militaire et du personnel de sécurité nationale pour surveiller les mesures préventives visant à limiter la propagation du COVID-19.

Dans la ville jumelle de Rabat, Sale, les autorités ont également fermé des cafés faute de respect des mesures préventives.

Les services de sécurité marocains ont appliqué les mêmes mesures dans plusieurs autres villes et régions du Maroc.

A Marrakech, les services de sécurité ont pris plusieurs mesures suite aux développements épidémiologiques de la préfecture.

Dans un communiqué, le gouverneur de la région de Marrakech-Safi a déclaré que les mesures sont de «nature générale englobant toute la juridiction territoriale de la préfecture».

Les médias locaux et les autorités se sont également engagés à sensibiliser au danger de ne pas suivre les mesures préventives.

Marrakech-Safi fait partie des régions où des milliers de cas de COVID-19 sont apparus.

La région a enregistré 6858 cas de COVID-19 depuis l’épidémie du virus au Maroc en mars, au 16 août.

Casablanca-Settat arrive en tête de liste avec 11748 cas, suivi de Tanger-Tétouan-Al Hoceima (8438), Fès-Meknès (6,505) et Beni Mellal-Khenifra (1224).

Rabat-Salé-Kénitra a également enregistré 3 909 cas de COVID-19.

Les annonces de fermeture des quartiers et des espaces publics à travers les régions font partie de l’approche du Maroc pour contenir la propagation du virus, qui a tué 658 personnes.

Environ 42 489 ont été infectés au Maroc, dont 29 344 qui se sont rétablis.

Le gouvernement marocain a reconnu que la situation épidémiologique s’est aggravée en raison de plusieurs facteurs, dont le non-respect des mesures préventives.

Le Maroc est toujours sous l’état d’urgence jusqu’au 10 septembre, ce qui permet aux autorités de prendre des mesures immédiates liées aux restrictions du confinement.

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